Avec mes meilleurs vœux de santé et de réalisation de tous vos souhaits pour cette nouvelle année.

Malheureusement elle débute mal pour le chemin de fer.

Accident bizarre même pour un habitué des enquêtes d'accidents ferroviaires (des centaines à mon actif).

Mes pensées attristées vers les familles des tués, leurs proches, les blessés, leurs familles, leurs proches.

 

Apparemment, une des voitures d'un train a quitté sa trajectoire engageant le gabarit de la voie de sens inverse.

L'enquête produira avec certitude la cause. Je fais confiance au personnel des chemins de fer pour y arriver avec exactitude. 

 

Je savais la sécurité fragilisée au fret (variété du matériel, vétusté et pool européen - les normes sont plus nombreuses qu'aux voyageurs).

Mais, dans un modèle déstabilisé par la course au rendement le plus économique, la sécurité est la grande perdante er cette fragilité s'étend à tous les services.

"Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. La myopie est une vieille maladie politique française." écrit le général Pierre de VILLIERS dans son livre "Pour le succès des armes de la France.", page 17

"Il n’est jamais bon d’avoir raison trop tôt. Il peut être dramatique d’avoir raison trop tard." page 19

Armées/chemin de fer, même désaffection, même décrépitude.

" Nous étions balayés par le politiquement correct du moment. Les ministres de la Défense se succédaient, avalant les couleuvres année après année, souvent guidés par leur ambition personnelle pour le poste d’après. Aucun n’a eu le courage de démissionner. Et « les petits marquis des cabinets » habillaient ces défaites en victoire, profitant de l’obéissance des chefs militaires structurellement soumis.

Bernard Attali écrivait le 15 avril 2025 (dans le journal.info), avec justesse, à propos de la situation internationale, telle que l’ont notamment modifiée les présidents Trump et Poutine : « Ce qui est stupéfiant, c’est que les dirigeants politiques européens n’ont rien vu venir, rien entendu, rien anticipé, aussi endormis que tous nos diplomates et autres observateurs que l’ont dit qualifiés. Il serait temps de se demander pourquoi. Cécité ? Déni ? Incompétence ?

La situation de bascule que nous vivons aujourd’hui en 2025 était donc prévisible. Danser sur un volcan était déjà le titre du livre de Nicolas Baverez paru en mars 2016, dans lequel il consacrait un chapitre complet au « retour de la guerre ». On l’accusait à l’époque de jouer sur les peurs. C’est ce que le politiquement correct véhiculait, lorsque je faisais le même constat que lui. Cessons de croire que nous faisons face à une succession de surprises stratégiques. La vraie surprise doit être celle que l’on impose et pas celle que l’on subit. Le concept de surprise est bien pratique pour celui qui refuse l’évidence, le somnambule, le myope, l’aveuglé, l’idéologue. Nous cherchons le sens de l’Histoire. Commençons par le bon sens. John Keynes le disait à sa façon : « L’inévitable n’arrive jamais, l’incertain toujours. »

L’action politique s’est transformée en gestion du quotidien.
La nation – cette communauté d’hommes et de femmes unis par des valeurs communes sur un héritage, la terre des pères, la patrie – est devenue le codicille." pages 36 à 63

 

La lecture du livre du général m'a amené à produire une nouvelle mise à jour de ma pétition du 4 octobre 2022.

" L’actualité, de plus en plus stressante, m’impose de revenir sur ma pétition.
La guerre en Ukraine qui s’éternise, le Moyen Orient qui s’enflamme, les grands de ce monde qui veulent se partager les richesses sur le dos des peuples, des dictateurs qui n’ont que faire des jeunes (et moins jeunes) qu’ils contraignent à l’exil avec tous les risques et perversions qu’il comporte.
Le bruit du canon a succédé au bruit des bottes.
La guerre est aux portes de l’Europe.
Le plus jamais ça est oublié.
Les déclarations d’alerte se succèdent. Je viens de terminer la lecture de « Pour le succès des armes de la France. » du général Pierre de Villiers. Je vous livre quelques extraits.
Référence à la déclaration d’août 2024 du général d’armée Thierry Burkhard alors chef d’état-major des armées : « L’Occident doit se préparer à des temps très durs. »
En l’occurrence, tout est écrit. Nous avons savouré « les dividendes de la paix » depuis la chute du mur de Berlin en 1989 et cette expression de Laurent Fabius, alors Premier ministre, illustre parfaitement le politiquement correct des dernières décennies.
… je suis partagé entre une profonde rancœur et une forte inquiétude.
Dire la vérité, ce n’est pas travestir la réalité, l’enjoliver ou jouer les Cassandre. C’est un équilibre. Dire la vérité, c’est dire ce qui est avéré, vérifié, incontestable.
Vers la guerre est le titre du livre écrit par Sébastien Lecornu, ancien ministre des Armées. Ce livre est en contradiction complète avec beaucoup d’analyse rassurantes de nombreux experts géostratégiques qui exercent une profession magnifique : ils peuvent se tromper régulièrement ; ils continueront d’être invités et considérés sur les plateaux de télévision. Notre société amnésique qui surfe d’événement en événement efface tout, comme l’ardoise magique de mes petits-enfants fait disparaître tous leurs dessins brutalement. L’essentiel est d’être à l’unisson de la meute qui chasse le politiquement incorrect dans le sillage du pouvoir.
« Aujourd’hui, l’heure des prédateurs a sonné et partout les choses évoluent d’une telle façon que tout ce qui doit être réglé le sera par le feu et par l’épée » va jusqu’à écrire Giuliano da Empoli (L’heure des prédateurs – avril 2025)
Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. La myopie est une vieille maladie politique française.

Les 187 pages du livre sont très explicites sur les dangers qui nous guettent et les mesures à prendre au plus vite.
Il faut agir, il y a urgence.
Il faut donner tout son poids, toute sa force à l’ONU. Il faut une réforme de fonds de cette institution.
En premier lieu : supprimer le droit de VETO. C’est trop simple : « Je fais la guerre et je rejette toutes les résolutions du conseil de sécurité ! »
En cas de conflit, les États-majors des armées non belligérantes devront se mettre à disposition du conseil de sécurité de l’ONU. Le ou les belligérant(s) devra(ont) savoir qu’il a (ont) le monde contre lui (eux). Personne ne pourra jouer la division des États.
L’ONU devra imposer une politique de civilisation sur toute la planète, celle qui met l’individu au sommet des préoccupations des dirigeants.
Des mesures coercitives devront être imaginé contre les récalcitrants, les faiseurs d’immigrés ou les pourvoyeurs de drogues (ou tout autre exaction). Et les moyens de pression adaptés.
La DUDH devra devenir la DUDI, la Déclaration Universelle des Droits de l’Individu. Avec une attention particulière aux êtres dotés de sensibilité et pour la protection de la nature.
Et je ne saurai être exhaustif."


VITE, SIGNEZ ET FAITES SIGNER CETTE PÉTITION. IL Y A URGENCE.

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