91/440 vs Plan MARSHALL

La démonstration est faite que mon Plan MARSHALL s'inscrit dans la droite ligne de la Directive européenne 91/440 du 29 juillet 1991.

Directive qui a été mal interprétée par l'Etat français de l'époque : cette directive n'imposait pas la séparation physique des activités, juste une séparation comptable.

Or, depuis 1982 et la LOTI, Loi d’orientation des transports intérieurs, la SNCF s'était convertie au plan comptable général. Et, auparavant, avec une comptabilité particulière (le temps du 452R, un temps que les moins de 43 ans - et plus - ne peuvent pas connaître !) la part respective des activités pouvait aisément être déterminée !

C'est clair, la dimension internationale est affichée.

C'est clair, la dimension internationale est affichée.

" La RSE guide chacune de nos actions. La responsabilité sociale d’entreprise, c’est l’environnement, c’est le climat, c’est le social, c’est une manière d’envisager le service public. "

La mobilisation pour la transition écologique concerne tous les acteurs. Pour le groupe public de mobilité durable que nous sommes, elle constitue même un devoir. Le transport ferroviaire est vertueux, et à ce titre la SNCF a de grandes responsabilités. Le train ne représente que 0,6 % des émissions du transport en France, soit 0,2 % des émissions nationales. C’est très peu ! Le temps est venu, plus que jamais, d’agir ! La RSE guide chacune de nos actions. La responsabilité sociale d’entreprise, c’est l’environnement, c’est le climat, c’est le social, c’est une manière d’envisager le service public. Pour réconcilier mobilité et préservation de la planète, la part modale du ferroviaire, qui est aujourd’hui inférieure à 10 %, doit croître de manière significative. Il faut offrir plus de trains, pour les voyageurs comme pour les marchandises, avec la qualité de service que nos clients attendent. Il faut renforcer le mode ferroviaire, non pas comme unique solution, mais comme colonne vertébrale de l’intermodalité, favorisant la bonne articulation dans les gares, entre les différents modes de transport, tout en étant garant de la robustesse du système, en toute sécurité. C’est la seule solution pour préserver cette société en mouvement à laquelle nous tenons tant, et qui rend possible le développement de toutes les activités nécessaires aux territoires et au pays. Pour la France, dont il est le gestionnaire du réseau et des gares, l’opérateur de toutes les mobilités, mais aussi le seul grand logisticien national, le groupe SNCF s’engage dans ce nouveau chapitre de croissance de l’offre ferroviaire. Et ce, en mobilisant dans tous les territoires l’ensemble de la filière : les entreprises du BTP, les industries et PME, dans le sillage du plan d’avenir pour les transports, ces 100 milliards d’investissement décidés par le Gouvernement en février 2023. Fort de son équilibre financier retrouvé, qui repose sur la complémentarité stratégique entre le cœur ferroviaire et ses deux actifs stratégiques (Geodis et Keolis), le Groupe investit déjà massivement dans le réseau et l’achat de nouveaux TGV. Ses investissements ont ainsi atteint en 2023 un niveau historique de 10,6 milliards d'euros, dont 97 % sont réalisés en France. La tendance va s’accentuer dans les années qui viennent. Adopté fin 2023, notre plan stratégique prévoit un fort développement de l’offre pour les voyageurs et le rebond du fret ferroviaire qui reposent sur un réseau rénové, modernisé, réinventant avec les collectivités régionales et les métropoles, le transport dans les grandes agglomérations (services express régionaux métropolitains). L’anticipation est nécessaire, car le changement climatique est déjà là, avec ses étés caniculaires, ses précipitations, ses tempêtes, et leurs effets induits : sécheresses, inondations, incendies, mouvements de terrain. Nous nous y préparons activement, afin que notre réseau soit résilient, que nos trains supportent les aléas, que nos gares soient des îlots de fraicheur et, plus largement, que tous les projets du Groupe, anticipent ces changements liés au climat. C’est d’ailleurs dans cet esprit d’anticipation que l’entreprise se prépare à devenir productrice d’énergie solaire, avec sa filiale créée en 2023, SNCF Renouvelables. Vous le constaterez, la RSE n’a pas de section réservée dans ce rapport annuel. C’est un choix assumé, car, chez nous, la RSE se trouve en réalité partout ! Elle guide chacune de nos actions. La responsabilité sociale d’entreprise, c’est l’environnement, c’est le climat, c’est le social, c’est une manière d’envisager le service public. C’est faire en sorte que les salariés du Groupe soient bien traités, que l’emploi y soit attractif. La SNCF recrute (25 300 personnes en 2023), elle est solidaire en temps d’inflation (+17 % d’augmentation moyenne des salaires en 3 ans). La RSE est centrale, et l’équilibre trouvé entre l’économique et la RSE, l’est, plus encore dans une vision durable du développement des mobilités. C’est, et ce sera, la recette de notre succès.

" Il faut renforcer le mode ferroviaire, non pas comme unique solution, mais comme colonne vertébrale de l’intermodalité. "

Quelques éléments du rapport :

91/440 vs Plan MARSHALL

 

Voila pourquoi il faut un pôle international européen du fret ferroviaire sur le continent européen. Pôle qui sera secondé par des agences internationales du fret ferroviaire, agences positionnées près des ports, les usines du 3ème millénaire.

Le Plan MARSHALL est la réponse.

 

91/440 vs Plan MARSHALL

 

Le Plan MARSHALL pour plus de parts de marché partout sur la planète.

 

Vous trouverez beaucoup d'autres éléments dans le rapport qui démontrent l'intérêt du Plan MARSHALL.

 

91/440 vs Plan MARSHALL

 

Make french railways great again.

 

Make french railways first in the world.

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