Copie du courrier transmis ce jour à Sophie Pantel, députée de la Lozère (bien seule).

"Double peine.
Je fais suite à la délibération n° 2024 DE 020 du 27 septembre 2024 du conseil municipal de la commune de Saint Pierre de Nogaret.
Il ne m’a pas échappé que cette délibération a été engagée au titre du CGCT, dérivé de la législation du pays donc de portée nationale. C’est pourquoi ma diffusion dépasse les limites de la commune. Et pour rompre l’isolement de la seule députée du département. Quel courage.
Le recensement des sépultures est nécessaire au vu du temps qui passe.
Néanmoins j’attire votre attention sur la présence des restes de nombreux poilus qui ont beaucoup donné pour la nation. La Lozère a payé un lourd tribu à la Grande Guerre : « 23 à 25% des hommes mobilisés ont péri (soit 6000 à 6500 morts) dans ce terrible conflit alors que la moyenne nationale n’est que de 16 %. »
Rien que dans ma belle-famille on dénombre 7 poilus, 5 morts au champ d’honneur, 2 estropiés, une jambe en moins chacun.
Ce qui ne les a pas empêchés de construire une famille, 4 enfants chez l’un, 3 chez l’autre.
La nation reconnaissante leur a offert une reconversion en bourrelier … à l’heure de l’essor de la mécanisation dans les campagnes !
Condamnés à survivre, ils ont œuvré pour le bien du village et de la commune. Allant jusqu’à ouvrir une épicerie où les ardoises étaient oubliées ou effacées. Et les enfants expédiés les poches pleines de bonbons offerts.
Blessé le 24 août 1918 (amputation jambe droite), l’un deux refusa la légion d’honneur en 1955. RESPECT … pour un homme LIBRE.
Le temps politique et le temps de la reconnaissance n’ont rien à voir avec le temps universel !

Voilà ce qu’a écrit un enfant du village Albert SOLIGNAC (ancien des chantiers de jeunesse STO du camp 45 à Anduze – l’autre guerre) :
« DES BRAVES GENS
Dans mon petit village
Vivaient deux épiciers
Ils avaient l’avantage
De servir et d’aimer.

Soulageant la misère
De leurs contemporains
Par un crédit sincère
Et dépourvu de gain.

Devant leur étalage
Les enfants contemplaient
Quelques produits de ménage
Les fruits et les dragées.

Pour quelques petits sous
On remplissait les poches
L’épicière de chez nous
Aimait beaucoup les gosses.

Ils rendaient des services
A tous les habitants
Aussi bien aux plus riches
Qu’aux plus petites gens. »

Et autre poème :
« MORT D’UN VILLAGE
Qui donc a pu choisir
Un site aussi austère
Pour venir y bâtir
Ce village naguère.

L’église est fermée
Elle est à l’abandon
Le clocher est percé
Il n’y a plus de maison.

Seul un petit ruisseau
Continue son chemin
Quelques rares corbeaux
Survolent les ravins.

Parfois un nostalgique
Revient pour contempler
Mais personne n’explique
Les crimes du progrès.

Comment ont-ils vécu
Tous ces gens du passé
D’où venaient ces écus
Qu’on versait au curé.

Géré par des seigneurs
Qui vivaient en rapaces
Partout régnait la peur
Elle a changé de place. »

NON à la double peine.

Le cimetière est en danger, je l’ai constaté.
Une solution existe, je l’ai proposé au préfet (pour raison de sécurité des personnes et routière). Solution qui garantit la sécurité près des tombes, du piéton et de l’automobiliste sur la route qui dessert le village.
Solution qui :
•    Conforte le cimetière qui menace de s’effondrer.
•    Augmente la surface utilisable.
•    Permet la mise en conformité avec la loi NOR : SANX0300217L (  LOI n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées (1) - Légifrance)  dont l’échéance avait été fixée au :   « Dans un délai de dix ans à compter de la date de publication de la présente loi, les services de transport collectif devront être accessibles aux personnes handicapées et à mobilité réduite. » soit en 2015. Mais, là aussi, le temps politique n’a rien à voir avec le temps universel !
Mesdames, messieurs les responsables, de la dignité, exercez votre devoir de mémoire et laissez les ossements des poilus et autres défunts reposer en paix. N’en faites pas une marchandise. Un peu de respect.
Arrêtez de toujours mettre à contribution le contribuable en particulier dans les zones rurales.

La France est financièrement exsangue. C’est un fait.
A qui la faute ?
Conscient, j’ai proposé la création d’environ 500 emplois sur le territoire national. Voir les détails sur fracofer21.over-blog.com
Sans parler des emplois induits, plusieurs centaines, voire plusieurs dizaines de centaines.
Personne n’en veut !
Cherchez l’erreur.
Des emplois, des collèges maîtrise et cadre à plus de 90% (pour les emplois directs), ETP, CDI, non délocalisables … personne n’en veut !
Pourtant ces emplois procureront cotisations sociales (patronales et individuelles), impôts, dépenses chez les commerçants locaux, dépenses de loisirs, de culture, …
Les enfants des familles rempliront les cours des écoles (et les classes), cotiseront dans les associations, … . La vie, tout simplement !
Mais l’élu (de volonté divine ?), dans sa mégalomanie et sa science infuse, n’aime pas qu’un autre trouve la solution !!!
Pourtant, redynamiser le fret ferroviaire car c’est de ça qu’il s’agit, c’est :
•    Engager une lutte efficace contre le réchauffement climatique.
•    Réduire de manière drastique la pollution atmosphérique.
•    Réduire le déficit de la balance commerciale de la nation en rendant autonome en énergie le Réseau ferroviaire français et les Réseaux européens. Réduisant ainsi les coûts de production des chemins de fer ce qui induit une réduction du prix des billets, du prix de transport des marchandises, remettant le fer en compétition avec la route.
•    Favoriser le mode de transport le plus respectueux de l’environnement.
•    Reconstruire un chemin de fer résilient, performant et indispensable par les temps incertains qui s’annoncent. Et pour le jour d’après.
•    Chemin de fer indispensable à la réindustrialisation du pays (qui a fait fuir les industriels ?). Mais le veut-on réellement ou n’est-ce que la démagogie ? Des « paroles verbales » (NDLR : la langue de bois) disait un collègue cheminot adhérent à la CGT (c’était son droit et je n’y trouve rien à redire).
Pour le Massif central, côté Est, c’est :
•    Pérenniser le viaduc de Garabit : plus de circulations, c’est plus de recettes pour Réseau, moins de subventions, donc moins d’impôts.
•    Redynamiser le triage des Gravanches à Clermont Ferrand : ligne de montagne oblige.
•    Organiser la gouvernance des marchandises par la création de gares à marchandises du 3ème millénaire (GM3M) à, dans un premier temps, Issoire, Saint Flour, Le Monastier, Millau, Béziers. Eviter, comme j’ai pu le constater, la circulation de 3 VUL le même jour pour acheminer chacun un colis de moins de 5 kg (et certainement beaucoup moins, je n’ai pas vérifié). La gouvernance des marchandises c’est optimiser le volume de chaque véhicule qui, mon plan réduisant les parcours, sera électrique donc moins polluant. CQFD.
•    Et je n’oublie pas, côté est, la ligne des Cévennes. Pour le Massif Central mais mon plan est à visée européenne, le continent.
Mais le politique cherche par tous les moyens à préserver ces émoluments voire à les augmenter (voir le budget de l’Assemblée Nationale : les pistes d’économie sont nombreuses et évidentes à qui veut s’y intéresser - Présentation du budget 2024).
Je vous suggère, avec insistance, de déposer une question écrite à l’Assemblée Nationale à l’encontre du gouvernement :
« Pourquoi ne voulez-vous pas de créations d’emplois en France ?
Pourquoi ne voulez pas plus de cotisations pour la Sécurité Sociale ? Les caisses de Retraite ?
Pourquoi ne voulez-vous pas engager une lutte efficace contre le réchauffement climatique ?
Pourquoi ne voulez-vous pas préserver la nature ?
Pourquoi ne voulez-vous pas réduire l’insécurité routière ? Et préserver la santé de vos électeurs ?
… »
Et, question subsidiaire pour le Chef de l’Etat :
« Pourquoi ne voulez-vous pas la Paix sur terre ? »
Pétition · POUR LA PAIX 2 - France · Change.org
Voir document ci-après.

Je n’ai pas atteint l’exhaustivité (c’est impossible tant le sujet est vaste !) mais l’actualité m’impose la diffusion.
Bonne lecture.
Respectueusement.

 Miramas, le 17 décembre 2021
Monsieur le Président de la République
Palais de l'Élysée
55 rue du Faubourg-Saint-Honoré
75008 Paris
France

Monsieur le Président,
De partout, en Europe et dans le monde, des idées nauséabondes refont leur apparition. Il en va de même dans notre pays.
La campagne électorale, que certains ont débuté, échauffe les esprits et fait monter la tension entre groupes antagonistes. « Ce pelé, ce galeux, d'où vient tous nos maux » si je paraphrase Monsieur de La Fontaine, est d’actualité. Le migrant est la cible désignée à la vindicte populaire car il serait la source de tous nos maux. Ce n’est pas nouveau mais inquiétant pour notre société où la violence est omniprésente. Les flux migratoires pourraient augmenter substantiellement à cause du réchauffement climatique.
Faut-il lutter contre les migrations ?
Certainement.
Aucun continent ne pourra supporter seul toute la misère de la terre. Il faut éviter les drames humains, les risques de chaos.
Mais, comme le dit Monsieur Robert Badinter, « Une défense c'est l'identification du mal. », c’est donc à l’émigration qu’il faut s’attaquer.
C’est pourquoi j’ai proposé à Monsieur Nicolas de Rivière, Ambassadeur et Représentant permanent de la France auprès des Nations unies, de présenter la résolution ci-après lors de l’Assemblée Générale de l’ONU :
« Adaptation de l’article 13 de la déclaration des droits de l’homme (DUDH) :
Article 13
1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un État, hors zones à risques.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
3. Nul ne doit être contraint à l’exil pour quelque raison que ce soit : politique, ethnique, religieuse, climatique, … . L’émigration ne peut être que choisie et non contrainte.”

La France, défenderesse des droits de l’homme, doit montrer la voie de la modernisation de la Déclatration Universelle des Droits de l’Homme.
La France va assurer la présidence de l’Union Européenne en 2022. Tous les efforts devront être déployés pour inciter les états membres à soutenir la France dans son combat. La tension aux frontières doit retomber, les drames doivent être évités et la sérénité revenir partout dans l’espace européen et dans le monde.
Je sais que vous aurez à cœur de défendre cette idée et vous prie d’accepter, Monsieur le Président, mes respectueuses salutations citoyennes.
Robert Franceschi"
 

Comme précisé, mon document n'est pas exhaustif.

Mais est-ce possible avec le politique !!!

Complément (non transmis) :

- "Scandaleux oubli des morts pour insécurité" (Le prix de l'insécurité - Enquête sur une défaillance d'Etat -  Christophe EOCHE-DUVAL) :

Jusqu'à quand va-t-on accepter plus de 3 000 morts par an et 235 000 blessées en 2023 sur les routes de France métropolitaine (dont 16 000 gravement - Bilan 2023 de la sécurité routière | Observatoire national interministériel de la sécurité routière) ?

Jusqu'à quand va-t-on privilégier un tel mode de transport alors que le chemin de fer est beaucoup plus respectueux de la vie humaine ?

M. EOCHE-DUVAL propose "l'introduction d'une obligation de sécurité de résultat (comme pour les entreprises privées et la SNCF) à condition que "les grands argentiers, prenant leur calculette, comparent, d'un côté, un engagement de 18 milliards d'euros au plus (et à supposer que ne s'améliore pas l'actuelle courbe mortifère de l'insécurité), avec, de l'autre, les gains à obtenir, grâce aux performances en matière de politique publique de sécurité intérieure, pour réduire les sept points de PIB. Si on optimisait ne serait-ce que d'un point de PIB (résultats améliorés par rapport à l'existant), cela représenterait un bonus pour la Nation de 25 milliards d'euros environ !" (page 194)

En réduisant le nombre de mobiles sur les routes (plus de marchandises sur les trains) on augmenterait les économies, j'en suis persuadé.

On pourrait aussi améliorer la sécurité en couplant GPS (tous les véhicules en sont équipés ou on peut brancher un smartphone) et moteur. Et plus besoin de panneaux sur le côté !

Installation débrayable momentanément en cas d'urgence pour éviter un obstacle par exemple mais limitée à 30 secondes (pour éviter les "pompages" de transgression !).

A l'exemple de l' ERTMS des trains !

Et comme ça, le politique peut changer la vitesse limite à son gré, sans coûts prohibitifs  !

En résumé :

- on peut créer des emplois donc plus de cotisations pour la sécurité sociale et les caisses de retraite,

- améliorer la sécurité routière et réduire les dépenses de santé liées à l'insécurité routière,

- engager une lutte efficace contre le réchauffement climatique,

- protéger la nature et sa biodiversité,

- protéger la population et prendre soin de sa santé,

- plus d'emplois c'est plus de familles donc plus de consommation préservant des emplois dans tous les domaines de l'économie nationale,

- ...

Si avec ça vous n'avez pas compris l'intérêt du PLAN MARSHALL du FRET FERROVIAIRE EUROPEEN, c'est à désespérer de la compétence humaine !

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