Enfin, une réponse ...
04 nov. 2024Secrétariat général du Gouvernement
Direction des services administratifs et financiers
Sous-direction des sites historiques et des transports
Le chef du service de la Correspondance
Références à rappeler : CAB/2024A/181 – TG
Monsieur,
Vous avez fait part au Premier ministre de vos réflexions et propositions concernant le développement du fret ferroviaire.
Soyez assuré que votre contribution sera étudiée avec la plus grande attention.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'assurance de mes salutations les meilleures.
Monsieur Robert FRANCESCHI
34 rue Gabriel Péri
13140 MIRAMAS
Hôtel de Matignon
57, rue de Varenne
75007 PARIS Tél. : 01 42 75 80 00
... bien laconique !
Peut-il en être autrement ?
Il y a longtemps que les compétences se sont envolées !
Mais ont-elles vraiment existé !!!
Combien d'alliances, d'objectifs, d'officines (à la recherche d'argent public), combien d'associations, de bureaux d'études, ...
Pour quel résultat ???
Mais vous avez le choix :
1 - Le rêve utopique (ça mérite le pléonasme !) du retour à l'entreprise intégrée. Mais quel gouvernement acceptera de reprendre la dette sur son budget ? Il est vrai qu'il est facile d'œuvrer avec l'argent public : pas de recherche de TRI, de plus value. Le contribuable n'a qu'à payer !
Petit rappel : c'est la gauche qui a inventé RFF, qui a caché la poussière sous le tapis. Savait-elle faire autre chose ? Et l'Europe n'y ait pour rien (voir la 91/440) !
La surprise passée, j'avais trouvé l'idée intéressante. A condition de maîtriser la production ferroviaire. Mais que maîtrise le politique ???
Une coquille vide (mais pleine de dettes !) ne pouvait être efficace !
CQFD
2 - La descente dans la rue : un siècle de manifestations n'a impressionné personne ! Mais là aussi, une entreprise publique c'est pratique pour l'opposition systématique. Sauf que l'effet produit c'est l'alimentation du "cheminot bashing" !
3 - La seule solution (Loïc le Floch Prigent l'avait trouvée) c'est un grand coup de pied dans la fourmilière, tout remettre à plat pour reconstruire solide. Et il y a urgence.
Mais pour ça faut changer de paradigme (Edgar Morin).
Mais pour ça (et pour la paix) faut instaurer une politique de civilisation (encore Edgar Morin).
Mais qui le veut, qui en a la volonté ?
Faites votre choix.
Demandez conseil à votre miroir. Moi, c'est le seul juge que j'accepte depuis 3/4 de siècle.
Respectueusement.