Certains s'amusent à faire supprimer mes posts sur FACEBOOK !

Bonne nouvelle au demeurant.

Je dérange ?

Ca fait plus de 50 années et je ne m'en lasse pas ! Ce n'est pas prêt de s'arrêter, soyez-en assuré !

 

Je viens de découvrir un des écrits de l'humaniste Théodore MONOD, le Dictionnaire humaniste et  pacifiste. Sa définition de politique (tirée de la revue Révolution n° 604 du 28 septembre 1991) :

"POLITIQUES (HOMMES) :

Les hommes politiques ! ... La limite de leur rayon de pensée, c'est la prochaine élection." page 195

 

Dans ma carrière j'ai toujours été gêné (pour rester poli) par la politique, par les hommes politiques (et les femmes) : quand je demandais où en était un projet, on me répondait "Attends, on verra après les élections."

Le problème en France c'est qu'on est toujours en période électorale.

"Ils croient avoir l'éternité devant eux !" disait un chef de projet.

Combien de temps faudra-t-il encore attendre avant que ces dames et messieurs (les politiques politicien-ne-s) se rendent compte que le chemin de fer, dans son intégralité marchandises et voyageurs, est à l'agonie (depuis "belle lurette" !) ?

Mesdames/Messieurs, n'oubliez pas que le chemin de fer ce n'est pas uniquement un sigle, une entreprise publique pour mégalomanes (les LGV). Il y a des femmes, des hommes, des familles qui permettent son fonctionnement derrière. Il faut un Plan MARSHALL du fret ferroviaire en Europe (le transport des marchandises relève de l'international). Vite.

Voilà pourquoi il faut tirer un bon coup de pied dans la fourmilière, du passé (désordonné) faire table rase, rebâtir sur de bonnes bases. 

Loïk Le Floch-Prigent l'avait bien compris. Son passage, plus rapide que le TGV, ne lui permit pas de mettre en application ses principes. Dommage !

IL Y A URGENCE !

 

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