Analyse de l'article de La Vie du Rail du 24 mai 2024.

« .. la part de marché du ferroviaire n’est que de 10% alors qu’il présente un avantage majeur : c’est le mode le plus décarboné.

Il l’est d’autant plus si on prend en compte la durée de vie moyenne d’un train par rapport au temps moyen de possession d’une voiture qui n’est que de 10 ans. »

Engageons une lutte efficace contre le réchauffement climatique.

Et comparons la durée de vie d’un wagon par rapport à un camion.

« … nous attaquer collectivement à la simplification du système et trouver des moyens de le rendre moins cher. »

« … de passer du XIXe au XXIe siècle. »

« Il faut aussi agir en faveur du fret, parent pauvre du ferroviaire … »

Créer une formation diplômante aux métiers de cheminot réduira les coûts et garantira un haut niveau de sécurité.

Il faut créer les gares à marchandises du XXIe siècle, les « cross-docking » mixtes. Ainsi organisé le transport des marchandises sera moins coûteux.

L’attelage automatique et le train autonome réduiront le coût du transport ferroviaire.

« Nous demandons des investissements relativement raisonnables. Par exemple, pour mettre au gabarit européen les grands axes ferroviaires. Ou en donnant la priorité au fret ferroviaire, ce qui permettrait de doubler sa part, notamment dans le domaine du transport combiné. Nous devons accélérer sur ces sujets. »

C’est pourquoi il faut lancer le Plan Marshall du fret ferroviaire. J’ai proposé des pistes pour le financer.

A contrario, la décision d’autoriser les méga-camions fera basculer des parts ferroviaires vers la route. Dire le contraire est une malhonnêteté intellectuelle absolue. Il faut avoir une vision holistique pour prendre les bonnes décisions. »

Une évidence pour moi aussi.

Et les mesure envisagées pour Fret SNCF mettrons encore plus de camions sur les routes.

« … il faut une alliance entre industriels et institutionnels pour expliquer ce qui est faisable, et ce qui ne l’est pas. 

… et le doublement de la part modale du fret ferroviaire. Il convient maintenant de les mettre en œuvre. »

“Produire ce que l’on a vendu, vendre ce que l’on sait produire” (proverbe)

C’est pourquoi il faut un organisme qui analyse les besoins des producteurs et mette en place les plans de transports pour répondre à la demande. Ce sera la mission du Pôle International de Fret Ferroviaire pour organiser les acheminements sur le continent Europe (sur les 9 RTE-T).

« … donner de l’attractivité à la filière et à nos métiers. »

L’Institut International de Sécurité Ferroviaire s’en chargera.

« D’où la nécessité d’avoir de la visibilité. »

« Je plaide pour un certain niveau d’unification qui nous permette d’avoir plus de poids dans les négociations avec l’Etat et l’Europe. On pourrait l’appeler le GIFER, le Groupement Industriel du FERroviaire. »

Le Plan Marshall, vite.

Je propose une organisation européenne du fret ferroviaire et un partenariat étroit sera développé avec le GIFER.

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