FDS - 12 - Ces 6 cancers "explosent" chez les moins de 40 ans, selon une nouvelle étude.
06 mars 2025/https%3A%2F%2Fsf2.doctissimo.fr%2Fwp-content%2Fuploads%2Fdoctissimo%2F2025%2F03%2Fshutterstock_2390580907-1200x675.jpeg)
Ces 6 cancers "explosent" chez les moins de 40 ans, selon une nouvelle étude
Une étude apporte pour la première fois une vision d'ensemble des cancers qui frappent les plus jeunes (15-39 ans).
Pour la première fois, une étude française met en lumière l’incidence des cancers chez les adolescents et jeunes adultes (15-39 ans). Six cancers précisément connaîtraient une nette progression sur ces vingt dernières années.
Six cancers différents seraient en pleine expansion
Les tumeurs ne touchent pas uniquement les personnes âgées : c'est le constat dressé par une nouvelle étude, réalisée par Santé publique France, l’Institut national du cancer, le réseau des registres des cancers FRANCIM et les Hospices Civils de Lyon.
En effet, après avoir analysé sur une période déterminée (2000-2020) les données d’incidence "de 19 départements métropolitains couverts par un registre des cancers, dont 11 départements avec un historique depuis 2000", les chercheurs de cette enquête ont établi plusieurs constats clés.
Entre 2000 et 2020, 54 735 adolescents et jeunes adultes ont été touchés par un cancer dans les 19 départements concernés, avec une répartition de 40 % d'hommes et 60 % de femmes ;
Les leucémies, lymphomes, tumeurs du système nerveux central et sarcomes sont majoritaires chez les 15-19 ans (66%) et ne représentent "plus que" 19% des cancers chez les 35-39 ans.
À l’inverse, les mélanomes et certains carcinomes passent de 23% à 73% entre ces deux classes d’âge.
Chez l’homme, les cancers les plus fréquents sont les tumeurs germinales malignes testiculaires, les lymphomes hodgkiniens, les lymphomes non hodgkiniens, les mélanomes, les carcinomes gastro-intestinaux et les carcinomes des voies urinaires.
Chez la femme, les cancers du sein, de la thyroïde et les mélanomes sont les plus fréquents.
Conclusion ? "Il est capital d’intensifier les efforts de prévention, notamment la vaccination contre le HPV pour prévenir les cancers du col de l'utérus. Il est nécessaire aussi de mener des études complémentaires pour identifier les facteurs de risque sous-jacents responsables de l'augmentation de certains cancers, en considérant des facteurs comme l'obésité pour les cancers digestifs et rénaux. Les évolutions dans les pratiques de diagnostic et de classification des tumeurs ont également un impact sur les données : on dépiste mieux et probablement plus tôt", conclut-il.
Voila pourquoi il faut ETRE ACTEUR DE SA SANTE.